Mercredi 22 avril, quatre associations d'entraide aux livreurs ont saisi le parquet de Paris contre Deliveroo et Uber, allant jusqu'à parler de « traite d'êtres humains ». Le mot claque, volontairement. Derrière, une accusation plus classique mais redoutable pour les plateformes, celle d'un modèle économique qui tiendrait par la fragilité d'une main-d'oeuvre souvent isolée, pressée…