Deux décisions judiciaires récentes autour des émeutes de 2024 en Nouvelle-Calédonie illustrent la complexité juridique du dossier calédonien. Dans certaines procédures, l’État français a été condamné pour ne pas avoir suffisamment anticipé les violences, tandis que dans d’autres affaires, la justice considère au contraire que sa responsabilité ne peut pas être engagée. Le tribunal administratif…