Chris Evert a annoncé une nouvelle récidive de son cancer de l’ovaire. Elle a appris le retour de la maladie après des examens médicaux réalisés le week-end dernier, notamment un scanner et un PET-scan. L’ancienne numéro 1 mondiale a déjà subi une opération, présentée comme la première étape de son traitement. Elle doit désormais commencer une chimiothérapie dans les prochaines semaines.
Plusieurs mois loin de ses engagements
En raison de cette rechute, Chris Evert a décidé de ne pas se rendre à Wimbledon cette année pour commenter le tournoi. Elle met également en pause ses obligations professionnelles pour les prochains mois afin de se concentrer sur sa santé. La championne américaine a expliqué vouloir rester optimiste et déterminée face à la maladie, tout en remerciant son équipe médicale, sa famille, ses amis et les personnes qui lui ont adressé leur soutien.
Une troisième bataille contre la maladie
Chris Evert avait été diagnostiquée une première fois d’un cancer de l’ovaire en décembre 2021. Elle avait ensuite suivi un traitement, comprenant notamment une chimiothérapie, avant d’annoncer qu’elle était sans cancer en 2023. La maladie était revenue une première fois à la fin de l’année 2023. Après une nouvelle prise en charge, elle avait de nouveau annoncé de bons résultats en 2024. Cette rechute de 2026 marque donc un nouveau combat médical pour l’ancienne championne.
Une histoire familiale lourde
Sa sœur cadette, Jeanne Evert Dubin, ancienne joueuse de tennis elle aussi, est morte d’un cancer de l’ovaire en 2020. Après ce décès, Chris Evert avait effectué des tests génétiques. Elle avait découvert être porteuse d’une mutation du gène BRCA1, associée à un risque accru de cancers du sein et de l’ovaire. Cette découverte l’avait conduite à une surveillance médicale renforcée et à des interventions préventives.
Une légende absolue du tennis féminin
Chris Evert reste l’une des plus grandes joueuses de l’histoire. Elle a remporté 18 titres du Grand Chelem en simple : sept à Roland-Garros, six à l’US Open, trois à Wimbledon et deux à l’Open d’Australie. Elle a également occupé la place de numéro 1 mondiale et marqué le tennis par sa régularité, son sang-froid et sa rivalité historique avec Martina Navratilova. Son nom reste indissociable de l’âge d’or du tennis féminin des années 1970 et 1980.