Israël a ordonné la fermeture du consulat britannique à Jérusalem-Est occupée et exigé le départ de vingt diplomates, dont le consul général, en réponse à une nouvelle vague de sanctions imposées par le Royaume-Uni. Londres affirme maintenir sa présence sur place.
La tension diplomatique entre Israël et le Royaume-Uni a franchi un nouveau seuil. Les autorités israéliennes ont fait retirer l’enseigne du consulat britannique à Jérusalem-Est et ordonné l’expulsion de vingt diplomates britanniques, parmi lesquels le consul général. Cette décision constitue une riposte directe à une série de sanctions annoncées par Londres à l’encontre d’Israël.
Le gouvernement britannique a indiqué qu’il entendait conserver une présence à Jérusalem-Est malgré cette mesure de rétorsion, sans préciser pour l’heure sous quelle forme cette présence serait maintenue. La fermeture du consulat représente une rupture significative dans les relations entre les deux pays, dont les liens diplomatiques se sont progressivement détériorés dans le contexte du conflit au Proche-Orient.
Jérusalem-Est, annexée par Israël en 1980 dans une démarche non reconnue par la communauté internationale, abrite plusieurs représentations consulaires de pays qui refusent de reconnaître cette annexion. La décision israélienne de cibler spécifiquement le consulat britannique souligne la gravité des frictions nées des sanctions britanniques récentes.

Réagir à l’article
Soyez le premier à commenter cet article.