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Le Prince Harry bouleversant sur la mort de sa mère Lady Diana: «Je n’ai pas pleuré quand on m’a annoncé sa mort»

Le Prince Harry bouleversant sur la mort de sa mère Lady Diana: «Je n’ai pas pleuré quand on m’a annoncé sa mort»
Le Prince Harry bouleversant sur la mort de sa mère Lady Diana: «Je n’ai pas pleuré quand on m’a annoncé sa mort»

Le prince Harry, 42 ans, revient sur le traumatisme provoqué par la disparition de sa mère, Lady Diana, morte le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris. Dans une nouvelle MasterClass publiée ce jeudi 8 octobre, le duc de Sussex raconte comment il a vécu pendant des années en refoulant ses émotions, incapable d’accepter pleinement la disparition de sa mère alors qu’il n’avait que 12 ans.

Intitulée Redefining Grief: Building Resilience Through Loss («Redéfinir le deuil : développer sa résilience face à la perte»), cette rencontre avec la neuroscientifique Mary-Frances O’Connor aborde les conséquences psychologiques du deuil, les crises d’angoisse et le travail thérapeutique entrepris par le prince.

«Je n’ai pas pleuré quand on m’a annoncé sa mort»

Harry avait déjà raconté les circonstances dans lesquelles son père, aujourd’hui Charles III, lui avait annoncé la mort de Diana au château de Balmoral, en Écosse. Réveillé au petit matin, le jeune garçon avait appris que sa mère n’avait pas survécu à son accident. «Je n’ai pas versé une seule larme à ce moment-là. J’étais sous le choc», avait-il confié lors d’un entretien télévisé en 2023.

Le prince avait expliqué avoir pleuré pour la première fois lors de l’inhumation de Diana, le 6 septembre 1997, à Althorp, dans le Northamptonshire. Pendant longtemps, il avait refusé d’admettre que sa mère était réellement morte, imaginant même qu’elle avait pu disparaître volontairement et qu’elle finirait par revenir chercher ses enfants.

Des années de culpabilité : Harry pensait trahir sa mère en étant heureux

Dans ses nouvelles confidences, Harry explique avoir longtemps associé son chagrin à une forme de fidélité envers Diana. Il avait le sentiment que retrouver le bonheur reviendrait à minimiser la perte de sa mère.

«J’avais passé tellement de temps à être émotionnellement insensible, en grande partie parce que je me sentais déloyal et coupable à l’idée de pouvoir être heureux et joyeux sans elle», raconte-t-il. Il pensait devoir rester triste pour prouver à Diana qu’elle lui manquait.

Cette perception a progressivement changé. «Ce que j’ai découvert, en réalité, c’est qu’elle voulait simplement que je sois heureux», explique Harry, qui décrit cette prise de conscience comme une libération.

Il avait même oublié la voix et le rire de Diana

Le prince fait également une révélation douloureuse sur ses souvenirs d’enfance. En cherchant à écarter les pensées qui lui rappelaient la mort de sa mère, il avait fini par perdre certains souvenirs heureux, notamment le son de sa voix et de son rire.

Harry raconte aujourd’hui penser à Diana presque chaque soir et la plupart des matins. Il conserve notamment une photographie réalisée en 1995 par Patrick Demarchelier, sur laquelle il retrouve le regard et le sourire espiègle de sa mère. Ces confidences prolongent ses précédentes déclarations sur les blessures de son enfance et les bouleversements provoqués par sa paternité.

Crises de panique, dépression et thérapie : les souffrances longtemps cachées du prince

Harry revient aussi sur les difficultés psychologiques qu’il a rencontrées dans l’exercice de ses fonctions royales. Il explique que certaines apparitions publiques déclenchaient de véritables crises de panique. Le simple fait d’enfiler une chemise et une cravate pouvait provoquer une sensation d’étouffement.

Le duc de Sussex affirme avoir commencé à comprendre l’ampleur de ses souffrances grâce à la psychothérapie. «L’une des choses les plus importantes que la thérapie m’a apportées, c’est la permission de faire mon deuil», confie-t-il. Il assure avoir davantage appris sur lui-même en quelques séances qu’au cours des 20 années précédentes.

Meghan Markle et ses enfants l’ont aidé à retrouver le bonheur

Désormais installé aux États-Unis avec Meghan Markle et leurs deux enfants, Archie et Lilibet, Harry décrit une vie familiale dans laquelle il cherche à préserver son équilibre émotionnel. Il explique également s’efforcer de ne pas rester éloigné de sa famille plus de 10 jours consécutifs.

Cette volonté de protéger son foyer accompagne la rupture du prince Harry avec une grande partie de la famille royale britannique, amorcée lors de son retrait des fonctions royales en 2020.

Près de 30 ans après la mort de Lady Diana, Harry explique avoir finalement accepté de vivre heureux sans considérer ce bonheur comme une trahison. Sa nouvelle MasterClass, publiée à 2 jours de la Journée mondiale de la santé mentale du 10 octobre, revient sur ce long cheminement personnel et sur les conséquences durables de la perte d’un parent pendant l’enfance.

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