Le Pentagone a actualisé son bilan officiel ce week-end, révélant que 18 militaires américains ont été tués et 624 blessés depuis le lancement des frappes contre l’Iran le 28 février. Washington a suspendu ses bombardements pour la troisième nuit consécutive.
Les chiffres sont plus lourds qu’annoncé jusqu’ici. Le Pentagone a mis à jour sa base de données officielle des pertes de guerre en y ajoutant plus de 140 blessés supplémentaires, portant le total à 624 militaires américains blessés depuis le début du conflit. Dix-huit soldats ont perdu la vie en moins de cinq mois d’opérations.
Cette révision intervient alors que Donald Trump a suspendu les frappes américaines pour la troisième nuit consécutive. L’amiral Bradley Cooper, commandant militaire américain en chef dans la région, aurait informé le président que la campagne de bombardements avait atteint les limites de son efficacité. Trump évalue désormais ses options, diplomatiques comme militaires, dans ce conflit entamé le 28 février.
Téhéran a annoncé dimanche une pause dans ses propres attaques, qualifiées de « représailles », contre les alliés américains dans la région. Les marchés ont réagi positivement : les prix du pétrole ont reculé lundi, les investisseurs pariant sur un apaisement des tensions. Des négociations diplomatiques se poursuivent pour éviter une reprise des hostilités à grande échelle.
Sur un tout autre front, la chanteuse Katy Perry a pris publiquement position contre la Maison-Blanche après qu’un compte TikTok officiel a utilisé son titre Firework pour illustrer des images de frappes militaires américaines sur des cibles iraniennes. « Je n’ai pas approuvé cela, on ne me l’a pas demandé, et je ne le cautionne absolument pas. J’ai écrit cette chanson comme un hymne d’espoir, de guérison et de force intérieure… ma musique sert à rassembler les gens, pas à célébrer la guerre », a-t-elle déclaré.
Par ailleurs, la Cour pénale internationale, dont le siège se trouve à La Haye, a émis un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, l’accusant d’être « présumé responsable des crimes de guerre de famine comme méthode de guerre et d’attaques intentionnelles contre la population civile, ainsi que des crimes contre l’humanité de meurtre, persécution et autres actes inhumains ».
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