Un quinquagénaire d’Orléans, déjà condamné par le passé, a été stoppé net dans son projet terrifiant : enlever, violer et assassiner une fillette vivant à quelques pas de chez lui. Interpellé le 23 juin 2025 par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), cet homme, qui se croyait à l’abri sur les bas-fonds du darkweb, est aujourd’hui en détention provisoire. Son plan, d’une cruauté glaçante, a été déjoué grâce à un enquêteur infiltré. Les détails découverts chez lui révèlent l’ampleur de son obsession malsaine.
Un arsenal de perversion saisi
La perquisition au domicile du suspect a mis au jour un tableau effroyable : 100 000 photos et 2 000 vidéos pédopornographiques, une corde, des médicaments, et des images de la fillette ciblée, manipulées par intelligence artificielle pour la montrer dénudée. Ces fichiers, partagés avec d’autres prédateurs à travers le monde, trahissent une communauté de l’ombre prête à participer à l’horreur. Certains correspondaient avec lui, excités par l’idée d’un enlèvement. La procureure d’Orléans, Emmanuelle Bochenek-Puren, a détaillé les charges : « association de malfaiteurs en vue de commettre un crime, instigation à une infraction sexuelle sur mineur, détention et diffusion d’images pédopornographiques ». Le suspect, déjà connu pour des faits similaires, n’en était pas à son coup d’essai.
La fillette, qui vit à quelques centaines de mètres de chez lui, était une proie choisie avec soin. Il connaissait sa famille, surveillait ses habitudes, et planifiait de l’enlever à la sortie de l’école. Son projet : la séquestrer, la violer, la tuer, puis enterrer son corps sur un terrain lui appartenant. Chaque détail, partagé sans scrupule sur des forums du darkweb, montre une préméditation froide.
Un piège tendu par l’Office des mineurs