Les ambassadeurs européens se réunissent à Bruxelles pour tenter d’adopter un nouveau train de sanctions contre Moscou, après plusieurs tentatives infructueuses. En Ukraine, une réorganisation militaire s’engage après le limogeage du commandant en chef par Volodymyr Zelensky.
Les ambassadeurs des États membres de l’Union européenne se retrouvent à Bruxelles avec l’objectif de boucler le 21e paquet de sanctions contre la Russie. Les négociations achoppaient jusqu’ici sur des désaccords entre capitales, et une précédente tentative de conclusion à Dnipro s’était soldée par un échec.
Certains États membres expriment leur mécontentement face aux mesures envisagées, sans que les points de friction n’aient été rendus publics dans leur intégralité. La réunion de Bruxelles constitue donc une nouvelle tentative de dépasser ces blocages pour parvenir à un accord unanime, condition requise pour l’adoption de sanctions européennes.
Sur le front ukrainien, des changements structurels dans l’organisation de l’armée entrent en vigueur après la décision de Volodymyr Zelensky de limoger le commandant en chef Oleksandr Syrsky. Le président ukrainien a par ailleurs proposé un « poste de premier plan » au ministre de la Défense qu’il avait lui-même révoqué la semaine précédente, une décision qui avait déclenché des manifestations à travers le pays.
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