De retour sur scène avec Sexe, grog et rocking chair, Alex Lutz dévoile un spectacle intime, drôle et touchant, qui mêle souvenirs personnels, hommages filiaux et réflexions sur le temps qui passe. À partir du 4 avril, il investira le Cirque d’Hiver à Paris pour partager ce nouveau seul en scène très personnel, construit comme un dialogue à travers les générations.
Un hommage au père et à la mémoire
Au cœur de ce spectacle, le souvenir de son père, Gérard, disparu il y a deux ans, traverse tout le récit. Lutz revisite leur relation avec humour, pudeur et beaucoup d’émotion, à travers des scènes de vie, des photos de famille et des anecdotes hautes en couleur. Le spectacle commence comme un tri de souvenirs, face à un tas d’objets à débarrasser, et devient peu à peu une méditation joyeuse sur l’héritage familial et la construction de soi. L’humoriste y explore aussi les figures maternelles, les ruptures amoureuses, et les changements de société, avec ce ton qui lui est propre : un mélange de finesse, d’absurde et de tendresse.
Sexe, grog et rocking chair n’est pas seulement un exercice d’introspection : c’est aussi une main tendue au public. Lutz dit vouloir que les spectateurs sortent du théâtre « avec l’envie de réinviter Bernard », un clin d’œil à ces relations distendues qu’il espère réconcilier. Derrière les rires, il y a une sincère envie de transmission, de partage, et d’humanité. Un spectacle à la fois mélancolique et lumineux, dans lequel chacun pourra se reconnaître.