Emmanuel Macron intervient à son tour dans la crise des blocages lycéens. En déplacement à Madrid mercredi 30 septembre, le président de la République a accusé certains responsables politiques à gauche d’être allés devant les établissements pour « exciter des élèves ». Jean-Luc Mélenchon a ensuite réaffirmé que La France insoumise appelait à des méthodes de lutte non violentes.
Le chef de l’État affirme comprendre les « angoisses » et les « colères » exprimées par une partie de la jeunesse. Il trace néanmoins une limite claire concernant les incidents observés ces derniers jours : « Aucune de ces craintes ne légitime la violence », a-t-il déclaré. Emmanuel Macron a également condamné les agressions visant des journalistes pendant certaines mobilisations.
Mélenchon : « Les Insoumis appellent à la non-violence »
Sans citer directement LFI dans sa phrase sur les responsables politiques présents devant les lycées, Emmanuel Macron leur reproche d’« agiter les peurs » et juge « grave » le fait d’encourager les élèves. Plusieurs élus insoumis se sont rendus ces derniers jours devant des établissements mobilisés.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite réagi sur X en affirmant que « les Insoumis appellent à la non-violence des méthodes de lutte ». Cette déclaration intervient après qu’il avait demandé aux élus de son mouvement de « s’interposer » entre les lycéens et les forces de l’ordre.

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