La Russie a annoncé dimanche 4 octobre qu’elle allait accroître ses frappes contre des installations ukrainiennes. Le ministère russe de la Défense présente cette décision comme une réponse aux déclarations de Volodymyr Zelensky, qui a promis d’intensifier les attaques ukrainiennes contre les raffineries russes.
Dans son communiqué, Moscou désigne des installations militaires et industrielles, ainsi que les infrastructures qui leur sont liées, à Kiev et dans d’autres régions d’Ukraine. Le ministère ne précise ni le calendrier de cette intensification ni les sites concernés. Cette annonce expose les intentions des autorités russes, sans permettre de mesurer à ce stade l’ampleur des opérations à venir.
Les infrastructures au centre des menaces croisées
Les déclarations des deux camps placent les infrastructures industrielles et énergétiques au cœur de cette nouvelle séquence. Kiev entend accentuer la pression sur les capacités de raffinage russes, tandis que Moscou menace d’élargir ses attaques contre les installations ukrainiennes. La Russie établit explicitement un lien entre sa décision et les propos du président ukrainien.
Le communiqué russe ne fait état d’aucun bilan ni d’une opération précise menée dans le cadre de cette intensification annoncée. Il ne permet pas davantage de déterminer quelles infrastructures Moscou considère comme liées à des objectifs militaires ou industriels. Les conséquences concrètes de cette menace restent donc à établir à partir des frappes effectivement réalisées et des informations disponibles sur les sites touchés.

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