Le Parti républicain tient une convention de deux jours au Texas pour préparer les élections de mi-mandat de novembre, avec Donald Trump en figure centrale malgré une cote de popularité autour de 38 %.
C’est un pari risqué que font les républicains en ce mercredi au Texas. Réunis pour une rare « convention de mi-mandat », ils ont choisi de placer Donald Trump au cœur de l’événement, alors que le président américain affiche l’un des taux d’approbation les plus bas de sa présidence, à environ 38 %.
Trump doit prendre la parole les deux soirs de la convention. L’objectif affiché est de mobiliser la base républicaine avant les élections législatives de novembre, lors desquelles le parti cherche à conserver sa majorité à la Chambre des représentants.
La stratégie retenue consiste à attaquer frontalement les démocrates, accusés d’être socialistes et déconnectés des préoccupations des Américains. Un angle offensif qui vise à détourner l’attention d’un bilan présidentiel marqué par l’inflation et par une guerre jugée de plus en plus impopulaire dans l’opinion.
Miser sur un président aussi contesté pour une campagne nationale reste un choix que peu de partis auraient assumé. Les républicains font le calcul que la polarisation de l’électorat leur permettra de transformer la convention en tremplin, quitte à exposer leurs candidats aux critiques sur le bilan de l’administration.

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