Grosse frayeur pour Manon, l’une des agricultrices de la saison 21 de L’amour est dans le pré. L’éleveuse et dresseuse de chevaux de 24 ans a été victime le 25 septembre d’une violente chute à cheval, au cours de laquelle elle est retombée sur la tête. Conduite aux urgences quelques heures plus tard, elle y a passé plus de 24 heures et subi deux scanners cérébraux. Les examens ont d’abord révélé un saignement intracrânien, puis, de manière fortuite, la présence de deux petites tumeurs au cerveau. Celles-ci seraient probablement bénignes, mais doivent désormais faire l’objet d’examens complémentaires.
La jeune femme, que les téléspectateurs suivent actuellement dans la 21e saison de L’amour est dans le pré, a elle-même raconté son accident et sa prise en charge médicale dans une vidéo publiée sur TikTok.
Une chute sur la tête et un casque très endommagé
Manon explique avoir subi une chute particulièrement importante. « J’ai fait une grosse chute de cheval sur la tête vendredi », raconte-t-elle. Malgré la violence du choc, les secours n’ont pas été appelés immédiatement car elle ne présentait pas, sur le moment, de symptôme suffisamment inquiétant à ses yeux. « On n’a pas appelé les pompiers car, sur le moment, je me sentais assez bien », précise-t-elle.
Son état conduit néanmoins une amie à l’emmener aux urgences. Un premier scanner cérébral est alors réalisé. Les médecins détectent un petit saignement intracrânien et décident de garder la candidate de M6 en observation pendant la nuit. Un second scanner est programmé le lendemain afin de vérifier son évolution.
Deux petites tumeurs découvertes lors des examens
Après plus de 24 heures aux urgences, le deuxième scanner apporte une première bonne nouvelle : le saignement intracrânien s’est stabilisé. Mais les examens font parallèlement apparaître une anomalie qui n’était pas connue jusque-là.
« Le saignement s’est stabilisé. Par contre, on me découvre deux petites tumeurs, probablement bénignes », révèle Manon. La jeune femme se veut rassurante sur les premières indications données par les médecins, tout en précisant que ces tumeurs doivent désormais être surveillées.
Une IRM cérébrale doit permettre de les examiner plus précisément. Manon doit également prendre rendez-vous avec un neurochirurgien. À ce stade, elle n’a donc pas annoncé de diagnostic définitif sur la nature de ces deux tumeurs : elle indique seulement qu’elles sont considérées comme « probablement bénignes » et qu’elles nécessitent des investigations complémentaires.
« Si je ne l’avais pas, je n’étais plus là »
L’accident a également poussé l’éleveuse à lancer un message aux cavaliers sur le port du casque, qu’elle reconnaît elle-même ne pas avoir systématiquement porté auparavant. La violence de l’impact est notamment visible à travers l’état de sa bombe après la chute.
« Vu l’état de ma bombe, si je ne l’avais pas, j’étais plus là. Clairement, c’était ma tête qui prenait », explique-t-elle. Manon reconnaît avoir parfois négligé cette protection et assure que cette expérience lui a fait changer d’avis : « Tout peut arriver comme ça en fait. Et en une fraction de seconde, notre vie peut basculer. »
Manon souffre déjà de mucoviscidose
Cette nouvelle alerte médicale intervient alors que la santé de Manon occupe déjà une place importante dans son parcours. La jeune agricultrice est atteinte de mucoviscidose, une maladie génétique chronique diagnostiquée lorsqu’elle était enfant. Sa participation à L’amour est dans le pré a d’ailleurs nécessité certaines adaptations du tournage : ses médecins avaient demandé qu’elle puisse disposer de temps de repos en cas de fatigue.
Manon avait néanmoins tenu à participer à l’émission sans être réduite à sa maladie. À 24 ans, elle dirige sa structure consacrée aux chevaux et fait partie des quatre agricultrices retenues cette année. Une situation qui fait écho aux difficultés particulières rencontrées par les candidates féminines du programme, récemment évoquées par Karine Le Marchand à l’approche de cette nouvelle saison.
Pour l’heure, les deux tumeurs découvertes après son accident restent donc à caractériser. Manon doit passer une IRM cérébrale et consulter un neurochirurgien afin de déterminer précisément leur nature et la surveillance médicale nécessaire.
