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Le gouvernement Trump conclut un accord de principe pour régler la plainte liée à la mort d’Ashli Babbitt

Le gouvernement Trump conclut un accord de principe pour régler la plainte liée à la mort d’Ashli Babbitt
Le gouvernement Trump conclut un accord de principe pour régler la plainte liée à la mort d’Ashli Babbitt

L’administration Trump a conclu un accord de principe pour régler le recours en justice intenté par la famille d’Ashli Babbitt, tuée par un policier lors de l’assaut du Capitole le 6 janvier 2021. L’annonce a été faite vendredi par les avocats de la succession de Babbitt et ceux du ministère de la Justice, dans le cadre d’une audience devant un tribunal fédéral à Washington.

Les termes précis de cet accord n’ont pas encore été rendus publics, et aucune signature officielle n’a encore été apposée. La famille de Babbitt avait initialement intenté une action en justice pour mort injustifiée, réclamant 30 millions de dollars en dommages et intérêts.

Ashli Babbitt, 35 ans, ancienne vétérane de l’Air Force originaire de San Diego, a été tuée par un lieutenant de la police du Capitole alors qu’elle tentait de franchir une porte barricadée menant au Speaker’s Lobby, une zone sécurisée à proximité immédiate de la Chambre des représentants. Des images largement diffusées l’ont montrée en train d’essayer de grimper à travers une vitre brisée lorsque le tir est survenu.

Le policier, en civil au moment des faits, a été exonéré de toute faute par le bureau du procureur fédéral de Washington, qui a conclu qu’il avait agi en état de légitime défense et pour protéger les membres du Congrès présents dans l’hémicycle. La police du Capitole a également blanchi l’agent de toute responsabilité.

Mais la plainte déposée par la famille affirme que l’agent aurait échoué à désamorcer la situation, n’aurait donné aucun avertissement verbal, et aurait agi de manière imprudente. Selon les plaignants, la police du Capitole aurait dû savoir que l’agent était « enclin à se comporter de manière dangereuse ou incompétente ». Le document ajoute qu’Ashli Babbitt « ne représentait aucune menace pour la sécurité de quiconque ».

Dans une interview télévisée, le policier avait défendu son geste comme un « dernier recours », affirmant qu’il ignorait si la personne tentant d’entrer était armée.

Ni la police du Capitole ni les avocats de la famille de Babbitt n’ont souhaité commenter l’affaire pour le moment. À noter que le président Trump a, en janvier, ordonné la grâce ou l’abandon des charges pour les plus de 1 500 personnes poursuivies en lien avec l’assaut du Capitole.

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