Deux semaines après la démission du ministre de l’Éducation sous la pression de la rue, le gouvernement de Narendra Modi tente de gérer les retombées d’une crise politique majeure. Des jeunes de la génération Z se retrouvent désormais ciblés sur les réseaux sociaux.
La crise politique qui secoue l’Inde depuis plusieurs semaines n’a pas dit son dernier mot. Après la démission du ministre de l’Éducation, obtenue sous la pression de manifestations d’ampleur, le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi fait face aux conséquences durables de l’un des épisodes les plus turbulents de ces dernières années.
Au cœur de cette tension persistante, des jeunes appartenant à la génération Z se retrouvent exposés à des menaces sur les réseaux sociaux. Leur mobilisation, qui avait contribué à faire tomber le ministre, semble avoir suscité des représailles numériques dont la nature et l’ampleur restent à préciser.
Le gouvernement indien cherche à reprendre la main sur une situation qui a révélé la capacité de la jeunesse connectée à peser sur le débat politique, tout en gérant les tensions que cette mobilisation a engendrées.
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