Lionel Messi a lancé sa Coupe du monde par une soirée hors norme. Trois buts, une victoire 3-0 de l’Argentine contre l’Algérie, un record mondial égalé… et des larmes qui n’avaient rien à voir avec le football.
Un triplé historique, une émotion brutale
L’Argentine a parfaitement débuté la défense de son titre mondial en battant l’Algérie 3-0 à Kansas City. Messi a inscrit les trois buts argentins, signant le premier triplé de sa carrière en Coupe du monde. Avec ces trois réalisations, il a rejoint Miroslav Klose en tête du classement des meilleurs buteurs de l’histoire du Mondial, avec 16 buts. Mais l’image forte de la soirée n’est pas seulement sportive. Après son premier but, Messi est apparu très ému. Les larmes visibles sur son visage ont immédiatement marqué les supporters et ses coéquipiers.
« Des jours difficiles » loin du terrain
Après la rencontre, Messi a expliqué que cette émotion ne venait pas du match, ni du record, ni du contexte sportif. Il a parlé de « jours difficiles » traversés avant la rencontre et a remercié ses coéquipiers, le staff et la délégation argentine pour leur soutien. Le sujet concerne son père, Jorge Messi, dont l’état de santé est préoccupant. Il aurait connu des complications ces derniers jours, après avoir déjà été hospitalisé plus tôt dans l’année. Les détails médicaux précis n’ont pas été rendus publics par la famille.
Jorge Messi, père, agent et pilier
Jorge Messi n’est pas seulement le père de Lionel Messi. Il est aussi l’un des hommes clés de sa carrière. Présent depuis les débuts du joueur à Rosario, il a accompagné son départ très jeune vers Barcelone et a longtemps géré ses intérêts professionnels. Cette relation explique le poids émotionnel du moment.
Sportivement, Messi a répondu de la manière la plus forte possible. À 38 ans, pour sa sixième Coupe du monde et son 200e match international, il reste central dans le jeu argentin. Son triplé a offert trois points à l’Albiceleste et un départ idéal dans le groupe J. Humainement, la soirée a eu une autre dimension. Messi a célébré, puis craqué…