Mondial - La Belgique et l’Iran se neutralisent. Les Diables rouges se mettent en danger
Mondial - La Belgique et l’Iran se neutralisent. Les Diables rouges se mettent en danger

La Belgique n’a pas trouvé la faille. Ce dimanche soir, à Los Angeles, les Diables rouges ont été tenus en échec par l’Iran (0-0) dans le groupe G de la Coupe du monde. Un résultat frustrant pour une sélection belge longtemps maîtresse du ballon, mais incapable de convertir sa domination en avantage concret.

Avec 70% de possession, la Belgique a dicté le rythme de la rencontre sans parvenir à faire plier un adversaire iranien discipliné, courageux et parfaitement organisé. En seconde période, l’expulsion de Nathan Ngoy a encore compliqué la tâche belge. Résultat : les Diables rouges abordent leur dernier match de poules face à la Nouvelle-Zélande dans une position inconfortable.

Une domination sans récompense

La Belgique a eu le contrôle du match, mais pas son efficacité. La possession a largement tourné en sa faveur, avec 70% du ballon, preuve d’une emprise nette sur le jeu. Pourtant, cette supériorité territoriale n’a jamais suffi à faire basculer la rencontre. Les Belges ont monopolisé le ballon, installé leur jeu et repoussé l’Iran dans une posture plus défensive. Mais entre maîtrise stérile et manque de tranchant, ils n’ont jamais réussi à transformer cette domination en but.

L’Iran a tenu

En face, l’Iran a livré le match qu’il fallait pour survivre et prendre un point. Solide, appliquée et généreuse dans l’effort, la Team Melli a opposé une vraie résistance à la Belgique. Son bloc a tenu, sa défense a répondu présent, et sa capacité à rester compacte a fini par user la patience belge.

Beiranvand a écœuré les Belges

Le grand homme du match côté iranien s’appelle Alireza Beiranvand. Le gardien iranien a été déterminant et a multiplié les interventions pour préserver le 0-0. Là où la Belgique espérait enfin faire la différence, elle s’est heurtée à un dernier rempart inspiré et irréprochable. Son match a donné une base solide à toute l’équipe iranienne. Derrière une défense engagée, Beiranvand a incarné la résistance de son camp. Sans lui, la Belgique aurait sans doute fini par trouver l’ouverture.

Le tournant : l’expulsion de Nathan Ngoy

La rencontre a pris une autre dimension en seconde période avec l’exclusion de Nathan Ngoy. Réduite à dix, la Belgique s’est retrouvée dans une situation encore plus compliquée au moment où elle cherchait déjà une solution face à un adversaire regroupé. Cette infériorité numérique a pesé lourd dans la dernière partie du match. Elle a réduit les marges belges, fragilisé l’équilibre collectif et rendu plus difficile encore la quête du but.

Un nul qui complique tout

Au classement et dans la dynamique, ce 0-0 laisse des traces. La Belgique se met en danger avant son dernier match de groupe contre la Nouvelle-Zélande. Elle n’a plus de marge et jouera désormais avec une pression bien plus forte que prévu. Ce résultat est d’autant plus gênant qu’il intervient dans un groupe G où les matches n’ont pas produit de vainqueur jusque-là : il s’agit du troisième nul en autant de rencontres. Tout se jouera lors de la troisième journée… 

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