L’agence russe de santé publique Rospotrebnadzor affirme qu’aucun risque épidémique ne menace la population d’Irkoutsk et de sa région après le décès d’une technicienne d’un institut étudiant la peste. Cette annonce intervient alors que la mort de la laborantine avait suscité des interrogations sur une éventuelle contamination liée à son activité professionnelle.
Selon l’agence, la surveillance médicale est désormais terminée pour plus de 90 % des personnes ayant été en contact avec la patiente. Aucun problème de santé associé à une maladie infectieuse n’a été détecté parmi les personnes surveillées. Ces résultats constituent l’élément principal avancé par les autorités sanitaires pour écarter un risque de propagation.
Des résultats rassurants pour les personnes contacts
Le suivi des personnes susceptibles d’avoir été exposées permet de rechercher d’éventuels signes de transmission. À ce stade, Rospotrebnadzor ne rapporte aucun trouble infectieux dans ce groupe. La surveillance n’est toutefois pas encore achevée pour l’ensemble des contacts, d’après le pourcentage communiqué par l’agence.
L’absence de cas signalé parmi les contacts et l’identification de la cause du décès restent deux questions distinctes. Le communiqué apporte des éléments sur la situation sanitaire autour de la patiente, sans préciser les conclusions définitives concernant sa mort. Il ne confirme pas non plus que la laborantine avait contracté la peste.

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