Lundi 9 mars, l’Algérie a voté une version édulcorée de son projet de loi visant à « criminaliser » la colonisation française. Le texte reste explosif sur le plan symbolique, mais il perd deux cartouches qui faisaient trembler Paris : la demande d’« excuses formelles » et l’exigence de « réparations intégrales ». Un choix…