Il y avait comme un petit air de cinéma avant même que les lumières ne s’éteignent. Mercredi, une projection très privée de Ducobu et le fantôme de Saint-Potache, le sixième épisode de la célèbre saga Ducobu, avait été organisée dans la salle professionnelle d’UGC, au siège du groupe, à Neuilly-sur-Seine. Parmi les spectateurs, pas de journalistes ni de tapis rouge, mais une joyeuse bande d’enfants venus tout spécialement pour découvrir le film, et notamment les copines de Gustavia Harfouch, qui a participé à cette nouvelle aventure cinématographique.
Et la surprise fut de taille : Élie Semoun est venu lui-même présenter le film !
Le réalisateur et interprète emblématique de Monsieur Latouche a pris le temps de s’adresser aux enfants, de leur parler du tournage et de leur souhaiter une belle séance. Une attention particulièrement appréciée par les jeunes spectateurs, venus pour certains directement de l’école de Gustavia.

Ducobu, une saga qui ne perd pas son insolence
Depuis L’Élève Ducobu, adapté de la bande dessinée créée par Godi et Zidrou, le cancre le plus célèbre de l’école Saint-Potache est devenu l’un des personnages incontournables de la comédie familiale française. La saga compte désormais six films et a dépassé les six millions d’entrées cumulées en France. La popularité de Ducobu s’est également confirmée cet été à la télévision, avec la première place des audiences obtenue sur TF1.
À chaque nouveau film, le visage de Ducobu change, puisque le rôle est confié à un jeune comédien différent. Pour ce sixième épisode, c’est Charlie Garnier Naslin qui incarne Ducobu, tandis qu’Antoinette Rougier interprète Léonie Gratin. Élie Semoun, lui, reste fidèle au personnage de Gustave Latouche, le professeur aussi sévère qu’exaspéré par les inventions et les tricheries de son élève. À leurs côtés, on retrouve notamment Émilie Caen, Frédérique Bel, Loïc Legendre et Gérard Jugnot.
Un fantôme, Halloween… et toujours autant de bêtises
Cette fois, l’intrigue emmène les héros de Saint-Potache dans une ambiance d’Halloween. Monsieur Latouche et Mademoiselle Rateau emménagent dans une maison hantée par le fantôme d’Anatole, présenté comme le plus grand cancre de l’histoire de l’école. De quoi entraîner Ducobu, Léonie, leurs parents et Kitrish dans une succession de situations aussi absurdes qu’inattendues. Mais mercredi, dans la salle UGC de Neuilly, ce sont surtout les rires des enfants qui ont donné le ton.

Des éclats de rire du début à la fin
Le film fonctionne particulièrement bien auprès de son premier public : les enfants. Les éclats de rire se succédaient dans la salle, provoqués par les répliques, les situations comiques et les personnages auxquels ils semblent déjà particulièrement attachés.
Mais Ducobu et le fantôme de Saint-Potache ne repose pas uniquement sur ses bons mots. Le rythme est soutenu, le tempo très efficace et la réalisation particulièrement dynamique. Les scènes s’enchaînent sans temps mort et l’univers visuel du film accompagne parfaitement cette mécanique comique.
Le casting est également au rendez-vous. Les acteurs confirmés comme les jeunes comédiens semblent parfaitement trouver leur place dans cet univers, avec une mention particulière pour la complicité qui se dégage entre les générations.
Une belle surprise signée Élie Semoun
Et puis il y avait ce petit supplément d’âme, mercredi soir à Neuilly : voir Élie Semoun venir personnellement présenter son film à une salle remplie d’enfants, parmi lesquels les camarades de Gustavia Harfouch, ont donné à cette projection une atmosphère très particulière.
Une avant-première privée qui s’est donc terminée comme elle avait commencé : dans les rires, avec des enfants conquis et un Ducobu qui, décidément, n’a pas fini de faire des bêtises.
Pour rappel, Ducobu et le fantôme de Saint-Potache sortira au cinéma le 7 octobre 2026.

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