SOCIÉTÉ Police-Justice

Accusé de violences conjugales, le directeur de Sciences-Po Paris démissionne

IMG_6510

Le directeur de Sciences Po Paris Mathias Vicherat, entendu en décembre dans une affaire de violences conjugales, a indiqué mercredi avoir appris son renvoi devant un tribunal et annoncé sa démission afin de « préserver » l’institution.


« J’ai appris que mon ex-compagne et moi-même étions renvoyés devant le tribunal correctionnel », a-t-il écrit dans un message envoyé à la communauté éducative de Science Po et confirmé à l’AFP par la direction de l’établissement.


« C’est moins ma personne que l’institution qui m’importe, c’est pourquoi j’ai décidé, afin de la préserver, de démissionner de mes fonctions de directeur de l’Institut d’études politiques de Paris et d’administrateur de la Fondation nationale des sciences politiques », a-t-il ajouté.


En accord avec la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, « une administration provisoire sera nommée dans les prochains jours (…) jusqu’à la nomination d’une prochaine direction », a indiqué de son côté à l’AFP la direction de Sciences Po Paris.
Mathias Vicherat, en poste depuis 2021, et sa compagne, s’accusent réciproquement de violences conjugales et ont été placés en garde à vue début décembre avant d’être remis en liberté.


Dans son message interne, M. Vicherat indique contester « toujours les accusations de violences qui ont été formulées et diffusées à mon égard » et estime que « la justice permettra d’établir la réalité des faits ».

Partager cet article

Votre actualité, selon vos intérêts

Choisissez les rubriques et la langue de votre newsletter. Vous pourrez modifier vos préférences à tout moment.

Application Entrevue

L’info partout avec vous

Retrouvez l’actualité, les alertes et vos rubriques préférées dans une expérience pensée pour le mobile.

Écran Alertes de l’application Entrevue : les dernières alertes info
Écran de personnalisation des rubriques de l’application Entrevue
Écran Actu de l’application Entrevue : le récit à la une