L’Union européenne a décidé de prolonger d’un an ses sanctions contre le Myanmar, afin de maintenir la pression sur la junte militaire au pouvoir depuis le coup d’État de 2021.
Ces mesures, désormais étendues jusqu’en mai 2027, incluent le gel des avoirs, des interdictions de voyager et un embargo sur les armes visant plus d’une centaine de personnes et plusieurs entités liées au régime.
Bruxelles justifie cette décision par la persistance de graves violations des droits humains et des restrictions des libertés fondamentales depuis la prise de pouvoir par l’armée.
Le Conseil de l’UE a également appelé à la fin des violences et à la libération des personnes détenues arbitrairement, réaffirmant sa condamnation ferme des actions du régime militaire.
Cette prolongation intervient dans un contexte politique toujours tendu, marqué récemment par l’élection contestée du chef de la junte, Min Aung Hlaing, à la présidence du pays, un scrutin dénoncé par plusieurs pays occidentaux.
L’Union européenne entend ainsi maintenir sa ligne dure face au pouvoir militaire, tout en soutenant les efforts internationaux visant à rétablir un processus démocratique dans le pays.
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