MÉDIAS Télévision

Michel Drucker évoque ses propres obsèques: cérémonie sans religion, épitaphe et confidences de sa femme Dany

Michel Drucker évoque ses propres obsèques: cérémonie sans religion, épitaphe et confidences de sa femme Dany
Michel Drucker évoque ses propres obsèques: cérémonie sans religion, épitaphe et confidences de sa femme Dany

À 84 ans, Michel Drucker n’envisage toujours pas de quitter la télévision, mais il a déjà réfléchi à ses propres obsèques. Dans un entretien accordé à La Tribune Dimanche, l’animateur de Vivement dimanche a dévoilé ses souhaits concernant sa cérémonie funéraire, la phrase qu’il aimerait voir gravée sur sa tombe et la réaction de son épouse, Dany Saval. Avec son humour habituel, il a également expliqué qu’il aimerait mourir sur son célèbre canapé rouge, après avoir présenté une dernière émission.

«Elles ne seront pas religieuses car je ne suis pas croyant»

Michel Drucker a une idée précise de la cérémonie qu’il souhaite pour ses funérailles. L’animateur a déclaré : «Elles ne seront pas religieuses car je ne suis pas croyant.» Il a également confié avoir été particulièrement touché par les obsèques de Françoise Hardy, disparue le 11 juin 2024 à l’âge de 80 ans.

Les funérailles de la chanteuse se sont déroulées le 20 juin 2024 au crématorium du Père-Lachaise, à Paris, en présence de ses proches et de nombreuses personnalités du monde artistique. Cette cérémonie a profondément marqué Michel Drucker, qui ne cache pas son attachement aux artistes qu’il a côtoyés pendant plus de 60 ans de carrière. Les obsèques de Françoise Hardy et le devenir de ses cendres avaient notamment été évoqués à l’occasion d’une enquête consacrée aux sépultures des célébrités.

Dany Saval a déjà imaginé les difficultés de son enterrement

Marié depuis 1973 à l’actrice Dany Saval, Michel Drucker explique que son épouse a également réfléchi à la question de ses funérailles. Fidèle à son franc-parler, elle lui a lancé avec humour : «Qu’est-ce que je vais avoir comme emmerdements le jour où tu vas claquer !»

L’animateur raconte cette confidence en riant. Après 53 ans de mariage, il reconnaît que sa femme joue un rôle essentiel dans sa vie personnelle et professionnelle. Il la consulte régulièrement lorsqu’il doit prendre des décisions importantes et affirme qu’il n’aurait jamais connu le même parcours sans elle.

Une épitaphe entre émotion et humour noir

Michel Drucker a également réfléchi aux mots qu’il aimerait laisser après sa mort. Sa préférence va à cette épitaphe : «Il a aimé les gens et ils l’ont bien aimé.» Une formule qui fait référence à la relation qu’il a entretenue avec plusieurs générations d’artistes et de téléspectateurs.

L’animateur envisage également une phrase beaucoup plus ironique, empruntée à l’humoriste américain Groucho Marx, dans laquelle celui-ci regrettait avec dérision de ne pas avoir vécu plus longtemps. Michel Drucker apprécie particulièrement cet humour noir et a raconté, amusé, que Groucho Marx avait même plaisanté sur l’idée de léguer une partie de ses cendres à son imprésario.

Michel Drucker rêve de mourir sur son canapé rouge

Malgré ces confidences sur sa disparition, Michel Drucker continue de revendiquer son attachement à la télévision. Il explique qu’il ne s’imagine pas vivre sans son métier et reconnaît volontiers sa dépendance au travail. Son scénario idéal serait de mourir sur le plateau de Vivement dimanche, une fois le générique de fin terminé, avec l’avantage, plaisante-t-il, d’être encore maquillé et de paraître plus jeune.

Il a même imaginé l’identité de sa dernière invitée : Céline Dion. Un souhait qu’il formule alors que son refus de prendre sa retraite à 84 ans continue de susciter des commentaires. L’animateur assume pleinement sa longévité professionnelle et considère que son activité reste indispensable à son équilibre.

Après ses graves opérations cardiaques, il refuse toujours la retraite

Ces déclarations prennent une dimension particulière au regard des graves problèmes de santé traversés par Michel Drucker ces dernières années. Opéré du cœur en 2020, puis de nouveau en 2023, il a connu de longues hospitalisations et une convalescence difficile.

Dans son interview, il revient notamment sur sa lourde opération de 2023, durant laquelle son pronostic vital était engagé. Avant cette intervention, il avait rencontré Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, et Stéphane Sitbon-Gomez, responsable des programmes, pour leur expliquer qu’il risquait de ne jamais pouvoir reprendre l’antenne. Il leur avait même proposé de lui trouver un remplaçant. Ses dirigeants lui avaient alors assuré qu’ils l’attendraient.

L’animateur a finalement retrouvé son public et Vivement dimanche a été reconduit pour une 29e saison sur France 3. Il poursuit également ses activités littéraires, avec la publication, le 15 octobre, de Je vous ai tant aimés, aux éditions Michel Lafon, un ouvrage de souvenirs consacré aux personnalités qui ont accompagné sa carrière.

À 84 ans, Michel Drucker continue donc de préparer ses émissions et de recevoir ses invités. S’il a déjà réfléchi à ses funérailles et à la trace qu’il aimerait laisser, il n’a fixé aucune date pour ses adieux à la télévision. Son intention reste de prolonger le plus longtemps possible cette carrière commencée dans les années 1960.

Partager cet article

Votre actualité, selon vos intérêts

Choisissez les rubriques et la langue de votre newsletter. Vous pourrez modifier vos préférences à tout moment.

Réagir à l’article

Soyez le premier à commenter cet article.

Réagir à cet article

Les commentaires sont modérés. Les messages promotionnels, les envois automatiques et les liens abusifs sont bloqués.

Votre premier commentaire, ou tout message contenant un lien, peut être placé en attente de validation.

Application Entrevue

L’info partout avec vous

Retrouvez l’actualité, les alertes et vos rubriques préférées dans une expérience pensée pour le mobile.

Écran Alertes de l’application Entrevue : les dernières alertes info
Écran de personnalisation des rubriques de l’application Entrevue
Écran Actu de l’application Entrevue : le récit à la une