L’Iran rejette toute désescalade après l’assassinat du chef de sa sécurité par Israël
L’Iran rejette toute désescalade après l’assassinat du chef de sa sécurité par Israël

L’Iran a confirmé la mort d’Ali Larijani, chef de sa sécurité nationale, tué lors d’une frappe israélienne, marquant une nouvelle escalade majeure dans la guerre qui oppose Téhéran aux États-Unis et à Israël.

Considéré comme l’une des figures les plus influentes du pouvoir iranien, Ali Larijani occupait un rôle central au sein du Conseil suprême de sécurité nationale, dont il était le secrétaire. Proche du défunt guide suprême Ali Khamenei et de son successeur Mojtaba Khamenei, il était également reconnu pour ses relations avec différentes factions du régime et certains interlocuteurs étrangers.

Selon les autorités iraniennes, son fils ainsi que son adjoint, Alireza Bayat, ont également été tués lors de la frappe menée lundi soir. Cette opération constitue l’un des coups les plus significatifs portés à l’appareil sécuritaire iranien depuis le début du conflit.

Dans le même temps, un haut responsable iranien a indiqué que le nouveau guide suprême avait rejeté les propositions de désescalade transmises par des pays intermédiaires. Téhéran exige que les États-Unis et Israël reconnaissent leur défaite avant toute discussion.

Ces événements interviennent alors que la guerre, déclenchée fin février par des frappes israélo-américaines, s’est rapidement transformée en conflit régional sans perspective immédiate d’apaisement.

Sur le plan international, les tensions restent vives. Le président américain Donald Trump a récemment critiqué la réticence de ses alliés à s’impliquer davantage, notamment pour sécuriser le détroit d’Ormuz, axe stratégique du commerce énergétique mondial.

La mort d’Ali Larijani et le rejet des initiatives diplomatiques renforcent ainsi les craintes d’une intensification durable du conflit au Moyen-Orient.

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