La crise entre Washington et Téhéran s’est aggravée après l’annonce par la télévision d’État iranienne de la mort du guide suprême, l’ayatollah Khamenei. Le président américain Donald Trump a publiquement menacé l’Iran d’une riposte militaire « sans précédent » en cas de représailles iraniennes.
De son côté, la télévision publique iranienne a confirmé le décès d’Ali Khamenei au petit matin. Les autorités iraniennes n’ont toutefois pas communiqué de détails précis sur les circonstances exactes de sa mort.
Dans le même temps, la télévision d’État iranienne a annoncé la mort du chef d’état-major des forces armées, Abdolrahim Moussavi, ainsi que celle de plusieurs généraux de premier plan. Abdolrahim Moussavi figure parmi les responsables tués lors de frappes américaines et israéliennes, aux côtés du ministre iranien de la Défense, du chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, et d’Ali Shamkhani, dont les décès avaient déjà été annoncés.
La télévision d’État a précisé que ces responsables auraient été tués « lors d’une réunion du Conseil de défense », ajoutant que d’autres noms de hauts responsables pourraient être communiqués ultérieurement.
La mise en garde américaine face aux menaces de représailles
Donald Trump a réagi aux déclarations des autorités iraniennes, selon lesquelles l’Iran envisagerait une riposte d’ampleur. Sur sa plateforme Truth Social, le président américain a écrit : « L’Iran vient de déclarer qu’il allait frapper très fort aujourd’hui, plus fort qu’il n’a jamais frappé auparavant ». Il a ajouté : « IL VAUT MIEUX QU’ILS NE LE FASSENT PAS, CAR S’ILS LE FONT, NOUS LES FRAPPERONS AVEC UNE FORCE SANS PRECEDENT! »
Des responsables américains ont déclaré que Washington « se réserve toutes les options » en cas d’attaque contre ses intérêts ou ceux de ses alliés.