Après une carrière exceptionnelle dans les bassins, Florent Manaudou explore un nouveau terrain : celui du jeu d’acteur. Le champion olympique français de 35 ans apparaîtra dans la saison 2 de la comédie policière A priori, diffusée sur France 3 à partir du 31 mars, et disponible dès le 26 mars sur la plateforme france.tv, selon les informations relayées par l’AFP.
Un policier charmeur pour ses débuts d’acteur
Dans cette nouvelle saison, Florent Manaudou incarne Jim, un policier au caractère séducteur qui fait équipe avec Iris, personnage interprété par Lucia Passaniti. Il succède ainsi à Bruno Salomone dans le rôle masculin principal. Le créateur de la série, Benoît Masocco, explique que la production recherchait une personnalité « crédible en flic », capable d’apporter une dimension comique tout en étant suffisamment connue pour porter la série. Selon lui, les essais du nageur ont rapidement convaincu l’équipe qu’il y avait « quelque chose à aller chercher », rapporte l’AFP.
Conscient du défi, l’ancien champion a tenu à se préparer sérieusement. Il a notamment demandé à travailler avec une coach de comédie pour éviter d’être en difficulté face à ses partenaires. « J’avais envie d’être assez bon pour ne pas que les autres comédiens soient mauvais à mon contact », a-t-il expliqué en conférence de presse, selon l’AFP.
Un champion curieux de nouvelles expériences
Florent Manaudou n’en est pas à sa première apparition à la télévision. Le sportif, médaillé olympique à plusieurs reprises — dont l’or sur 50 mètres nage libre aux Jeux de Londres en 2012 — est déjà apparu dans des séries comme Nos chers voisins, Munch ou Section de recherche, ainsi que dans l’émission Danse avec les stars.
Pour lui, cette nouvelle aventure s’inscrit dans une volonté d’explorer différents univers. « J’aime bien sortir de ma zone de confort », a-t-il confié, selon l’AFP. Même s’il dit apprécier cette expérience d’acteur, il ne souhaite pas se limiter à une seule activité. Curieux de nature, il envisage déjà d’autres rôles à l’avenir, allant jusqu’à évoquer l’idée d’interpréter un « super-vilain ».