"Qui veut être mon associé?", Marc Simoncini répond aux polémiques: "Investir, ce n’est pas signer un chèque sous les projecteurs, c’est analyser froidement quand les caméras sont éteintes." (M6)
"Qui veut être mon associé?", Marc Simoncini répond aux polémiques: "Investir, ce n’est pas signer un chèque sous les projecteurs, c’est analyser froidement quand les caméras sont éteintes." (M6)

Depuis plusieurs mois, de nombreuses critiques entourent l’émission Qui veut être mon associé, sur M6. Certains candidats accusent les investisseurs de faire des promesses à l’antenne qu’ils ne tiennent pas dans la vie. Cela avait été notamment le cas pour Tony Parker.

Suite à ces polémiques, Marc Simoncini, figure phare du programme, a répondu aux critiques, dans un long message publié sur Instagram, expliquant pourquoi toutes les promesses d’investissement n’aillaient pas forcément au bout.

Ces derniers temps je vois passer pas mal de posts sur l’écart dans #QVEMA entre les promesses d’investissement à l’antenne et les investissements réellement réalisés après les due diligences.

Voici son message :

« Certains y voient un problème, moi, j’y vois plutôt l’expérience…

Investir, ce n’est pas signer un chèque sous les projecteurs, c’est analyser froidement quand les caméras sont éteintes.

En plus de 25 ans, j’ai :

• scanné des milliers de dossiers
• investi dans des centaines de startups,
• vécu de gros succès et beaucoup d’échecs
• participé à la construction d’un fonds qui gère près d’1md€

Alors oui, mon taux de concrétisation n’est pas celui d’un investisseur qui débute et c’est tant mieux !

Plus on est expérimenté, plus on détecte tôt les signaux faibles.

Plus on a investi, plus on sait quand ne pas investir et plus on a vu de boîtes échouer, plus on respecte la réalité derrière un pitch bien huilé.

Les jeunes investisseurs découvrent ce métier, ils disent plus facilement oui et c’est formidable ! My bet: Ils apprendront, comme nous avons appris (le taux de concrétisation est d’ailleurs proportionnel au nombre de saisons…)

Refuser un deal après une due diligence, ce n’est pas trahir une promesse, c’est faire bien son job, être responsable et souvent rendre service à l’entrepreneur. Quand on fait ce métier, la responsabilité prévaut sur le spectacle.

Tout cela ne concerne évidement pas les dossiers « coup de cœur » qui eux sont par essence irrationnels, il y en a beaucoup dans « Qui veut être mon associé », et tant mieux… »

Partager