Une femme de 42 ans a reconnu les faits lors de son procès en appel à Versailles dans l’affaire de tentative de chantage visant Sébastien Cauet. Elle avait été condamnée en première instance, fin janvier, par le tribunal correctionnel de Nanterre, à trois ans de prison, dont un an et demi avec sursis, avec mandat de dépôt.
Des SMS au cœur du dossier
L’affaire porte sur des messages envoyés à l’animateur depuis le téléphone de la prévenue. Dans ces SMS, il était demandé à Sébastien Cauet de verser 30 000 euros. Les messages ont été envoyés alors que l’animateur était déjà mis en cause dans une procédure distincte pour violences sexuelles.
Lors du premier procès, la prévenue niait être l’autrice des messages. Elle affirmait qu’une autre femme avait utilisé son téléphone pour contacter Sébastien Cauet. En appel, elle a finalement reconnu sa responsabilité dans l’envoi des messages.
La défense espère une peine réduite
L’avocat de la prévenue présente cette reconnaissance comme un désistement partiel. Sa cliente espère désormais obtenir une diminution de peine, ainsi qu’une remise en liberté. Elle affirme avoir agi dans un moment de colère et regretter les faits.
Le parquet a demandé la confirmation de la peine prononcée en première instance. La décision de la cour d’appel a été mise en délibéré au 19 mai.
Une procédure distincte de l’enquête visant Cauet
Rappelons que cette affaire de tentative de chantage est séparée de l’enquête visant Sébastien Cauet. L’animateur a été mis en examen en mai 2024 pour des faits présumés de viols et d’agression sexuelle. Il conteste les accusations et bénéficie de la présomption d’innocence.