«Enregistrement fabriqué» attise des tensions sectaires en Syrie Un enregistrement audio falsifié, attribué à tort à un cheikh druze de Syrie et contenant des propos injurieux envers l’islam, a déclenché de violents affrontements sectaires près de Damas, causant la mort d’au moins 12 personnes. Les combats ont opposé des groupes armés de la ville de Jaramana, dans la banlieue sud de Damas, à des habitants d’une localité voisine. L’escalade rapide des tensions confessionnelles en l’espace de 24 heures a conduit à l’utilisation d’armes lourdes, notamment des obus de mortier, dans des zones à majorité druze. Selon Asharq Al-Awsat, la situation à Jaramana est redevenue calme hier. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur syrien a confirmé que deux membres des services de sécurité figurent parmi les victimes. Dans un communiqué, le ministère a appelé au respect de l’ordre public et à éviter tout acte de vengeance ou réaction collective. Il a aussi précisé qu’une enquête approfondie est en cours : les premières vérifications ont révélé que la voix attribuée au cheikh ne lui appartenait pas, et les autorités cherchent à identifier le véritable auteur de l’enregistrement. Un communiqué publié par les habitants de Jaramana affirme qu’une incitation à la haine religieuse avait précédé ces violences, et met en garde contre les appels à la discorde, affirmant qu’ils ne servent que les ennemis de la Syrie et de son unité nationale.
«Enregistrement fabriqué» attise des tensions sectaires en Syrie Un enregistrement audio falsifié, attribué à tort à un cheikh druze de Syrie et contenant des propos injurieux envers l’islam, a déclenché de violents affrontements sectaires près de Damas, causant la mort d’au moins 12 personnes. Les combats ont opposé des groupes armés de la ville de Jaramana, dans la banlieue sud de Damas, à des habitants d’une localité voisine. L’escalade rapide des tensions confessionnelles en l’espace de 24 heures a conduit à l’utilisation d’armes lourdes, notamment des obus de mortier, dans des zones à majorité druze. Selon Asharq Al-Awsat, la situation à Jaramana est redevenue calme hier. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur syrien a confirmé que deux membres des services de sécurité figurent parmi les victimes. Dans un communiqué, le ministère a appelé au respect de l’ordre public et à éviter tout acte de vengeance ou réaction collective. Il a aussi précisé qu’une enquête approfondie est en cours : les premières vérifications ont révélé que la voix attribuée au cheikh ne lui appartenait pas, et les autorités cherchent à identifier le véritable auteur de l’enregistrement. Un communiqué publié par les habitants de Jaramana affirme qu’une incitation à la haine religieuse avait précédé ces violences, et met en garde contre les appels à la discorde, affirmant qu’ils ne servent que les ennemis de la Syrie et de son unité nationale.

Un enregistrement audio falsifié, attribué à tort à un cheikh druze de Syrie et contenant des propos injurieux envers l’islam, a déclenché de violents affrontements sectaires près de Damas, causant la mort d’au moins 12 personnes.

Les combats ont opposé des groupes armés de la ville de Jaramana, dans la banlieue sud de Damas, à des habitants d’une localité voisine. L’escalade rapide des tensions confessionnelles en l’espace de 24 heures a conduit à l’utilisation d’armes lourdes, notamment des obus de mortier, dans des zones à majorité druze. Selon Asharq Al-Awsat, la situation à Jaramana est redevenue calme hier.

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur syrien a confirmé que deux membres des services de sécurité figurent parmi les victimes. Dans un communiqué, le ministère a appelé au respect de l’ordre public et à éviter tout acte de vengeance ou réaction collective. Il a aussi précisé qu’une enquête approfondie est en cours : les premières vérifications ont révélé que la voix attribuée au cheikh ne lui appartenait pas, et les autorités cherchent à identifier le véritable auteur de l’enregistrement.

Un communiqué publié par les habitants de Jaramana affirme qu’une incitation à la haine religieuse avait précédé ces violences, et met en garde contre les appels à la discorde, affirmant qu’ils ne servent que les ennemis de la Syrie et de son unité nationale.

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