L’Organisation mondiale de la santé (OMS) indique que les attaques visant les établissements de santé et leur personnel sont en augmentation dans le monde, avec une intensification notable depuis l’escalade des tensions au Moyen-Orient.
Selon les données communiquées par l’agence onusienne, le nombre moyen d’incidents quotidiens touchant les infrastructures médicales est passé d’environ 3,7 à 4,3 depuis le début du récent cycle de violences dans la région. Ces attaques incluent des bombardements d’hôpitaux et de cliniques, mais aussi des actes d’intimidation, des arrestations de soignants et des perturbations d’accès aux soins.
Un responsable de l’OMS a estimé que ces tendances montrent clairement que les systèmes de santé sont devenus des cibles dans certains conflits, alors même que la demande de soins augmente fortement.
L’organisation souligne également l’impact humanitaire de cette situation : plusieurs établissements ont été contraints de fermer ou de réduire fortement leurs activités, tandis que d’autres ont subi des dégâts structurels importants. Dans certaines zones touchées, des dizaines d’hôpitaux et centres de santé auraient été affectés, aggravant la pression sur des systèmes déjà fragilisés.
Le directeur général de l’OMS a réitéré ses appels à protéger les infrastructures médicales conformément au droit international humanitaire, rappelant que les attaques contre les hôpitaux ont des conséquences durables sur les populations civiles, notamment dans les zones de guerre prolongée.
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