Au moins trois Palestiniens ont été tués dimanche lors de frappes israéliennes dans la bande de Gaza, selon des responsables de la santé locaux, ravivant les inquiétudes autour de la solidité du cessez-le-feu négocié par les États-Unis entre Israël et le Hamas.
Parmi les victimes figurent deux membres des forces de police du Hamas, dont le chef de la police de Khan Younis et son adjoint, ont indiqué des sources médicales palestiniennes.
Selon les secours, une frappe aérienne israélienne a également visé le camp de réfugiés de Maghazi, dans le centre de l’enclave palestinienne. L’attaque a tué une personne et blessé deux autres.
L’armée israélienne a confirmé avoir mené des frappes contre des militants, affirmant viser des membres armés du Hamas. Israël accuse régulièrement le mouvement palestinien de violer les termes du cessez-le-feu en poursuivant certaines activités militaires dans l’enclave.
De son côté, le Hamas accuse Israël de continuer à mener des opérations meurtrières malgré la trêve entrée en vigueur en octobre sous médiation américaine. Les deux camps s’accusent mutuellement de multiples violations depuis la signature de l’accord.
Les violences de dimanche soulignent la fragilité persistante de ce cessez-le-feu, conclu après des mois de guerre dévastatrice dans la bande de Gaza. Malgré une baisse relative des combats, les frappes, tirs et incidents armés continuent de menacer les efforts diplomatiques visant à stabiliser la région.
La situation humanitaire reste extrêmement critique dans l’enclave palestinienne, où une grande partie des infrastructures a été détruite et où des centaines de milliers de civils dépendent toujours de l’aide internationale pour survivre.
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