Le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit rencontrer lundi à Washington son homologue américain Donald Trump, accompagné de plusieurs dirigeants européens, dans l’espoir d’arracher une avancée diplomatique vers la paix en Ukraine. Mais à Kiev et en Europe, les craintes sont vives que la Maison-Blanche cherche à imposer un accord trop favorable à Moscou.
Trump a reçu vendredi à Anchorage, en Alaska, le président russe Vladimir Poutine avec tous les honneurs. Il a ensuite déclaré qu’un compromis devait être trouvé pour mettre fin à un conflit qui dure depuis 42 mois, a fait des dizaines de milliers de morts et contraint des millions de personnes à l’exil. Sur son réseau Truth Social, il a affirmé que « le président Zelenskyy peut mettre fin à la guerre presque immédiatement s’il le souhaite, ou continuer à se battre ».
Ces propos inquiètent les Européens, qui redoutent que Kiev soit placé sous pression. C’est pourquoi les chefs de gouvernement du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de la France, de l’Italie et de la Finlande, ainsi que les dirigeants de l’Union européenne et de l’OTAN, participeront également à la rencontre de lundi à la Maison-Blanche. L’objectif est de renforcer la position de Zelensky et d’éviter la répétition d’un tête-à-tête houleux qu’il avait eu avec Trump en février dernier.
La Maison-Blanche a annoncé que Trump recevra d’abord Zelensky à 13 h 15 (heure de Washington), puis l’ensemble des dirigeants européens à 15 h dans la salle Est. Cette séquence diplomatique vise à définir les contours d’un possible accord de paix.
Zelensky, de son côté, a déjà rejeté l’essentiel des propositions formulées par Poutine, notamment la cession totale du Donbass oriental, dont l’Ukraine contrôle encore un quart. « Nous avons besoin de véritables négociations, ce qui signifie que nous pouvons commencer là où se trouve la ligne de front actuelle », a-t-il déclaré dimanche à Bruxelles. Le président ukrainien a rappelé que la Constitution de son pays ne lui permettait en aucun cas d’abandonner une partie de son territoire.
Ce déplacement à Washington constitue donc un moment crucial, où Kiev cherche à éviter un règlement qui consacrerait les gains territoriaux de la Russie, tandis que ses alliés européens tentent de contenir les ambitions diplomatiques du président américain.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit rencontrer lundi à Washington son homologue américain Donald Trump, accompagné de plusieurs dirigeants européens, dans l’espoir d’arracher une avancée diplomatique vers la paix en Ukraine. Mais à Kiev et en Europe, les craintes sont vives que la Maison-Blanche cherche à imposer un accord trop favorable à Moscou.
Trump a reçu vendredi à Anchorage, en Alaska, le président russe Vladimir Poutine avec tous les honneurs. Il a ensuite déclaré qu’un compromis devait être trouvé pour mettre fin à un conflit qui dure depuis 42 mois, a fait des dizaines de milliers de morts et contraint des millions de personnes à l’exil. Sur son réseau Truth Social, il a affirmé que « le président Zelenskyy peut mettre fin à la guerre presque immédiatement s’il le souhaite, ou continuer à se battre ».
Ces propos inquiètent les Européens, qui redoutent que Kiev soit placé sous pression. C’est pourquoi les chefs de gouvernement du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de la France, de l’Italie et de la Finlande, ainsi que les dirigeants de l’Union européenne et de l’OTAN, participeront également à la rencontre de lundi à la Maison-Blanche. L’objectif est de renforcer la position de Zelensky et d’éviter la répétition d’un tête-à-tête houleux qu’il avait eu avec Trump en février dernier.
La Maison-Blanche a annoncé que Trump recevra d’abord Zelensky à 13 h 15 (heure de Washington), puis l’ensemble des dirigeants européens à 15 h dans la salle Est. Cette séquence diplomatique vise à définir les contours d’un possible accord de paix.
Zelensky, de son côté, a déjà rejeté l’essentiel des propositions formulées par Poutine, notamment la cession totale du Donbass oriental, dont l’Ukraine contrôle encore un quart. « Nous avons besoin de véritables négociations, ce qui signifie que nous pouvons commencer là où se trouve la ligne de front actuelle », a-t-il déclaré dimanche à Bruxelles. Le président ukrainien a rappelé que la Constitution de son pays ne lui permettait en aucun cas d’abandonner une partie de son territoire.
Ce déplacement à Washington constitue donc un moment crucial, où Kiev cherche à éviter un règlement qui consacrerait les gains territoriaux de la Russie, tandis que ses alliés européens tentent de contenir les ambitions diplomatiques du président américain.