La Corée du Sud, le Japon et les États-Unis mèneront à partir du 15 septembre leurs exercices annuels de défense destinés à renforcer leurs capacités aériennes, navales et cybernétiques face aux menaces nucléaires et balistiques de la Corée du Nord, a annoncé vendredi l’armée sud-coréenne.
Baptisé « Freedom Edge », cet exercice vise à consolider la coopération trilatérale et à contribuer à la paix et à la stabilité régionales. L’état-major interarmées sud-coréen a précisé dans un communiqué que ces manœuvres seraient conduites dans le strict respect du droit international.
Ces manœuvres interviennent quelques jours seulement après la participation de responsables nord-coréens à un défilé militaire en Chine, un geste perçu comme un renforcement de l’axe entre Pyongyang et Pékin. Cette proximité accrue suscite l’inquiétude des alliés régionaux, qui cherchent à afficher leur unité face aux provocations militaires de la Corée du Nord.
En multipliant ces exercices conjoints, Washington, Séoul et Tokyo entendent envoyer un message de fermeté à Pyongyang, tout en consolidant leur coordination stratégique dans un environnement régional de plus en plus tendu.