La colère enfle chez les cheminots. Après la mobilisation interprofessionnelle du 18 septembre, les quatre syndicats représentatifs de la SNCF, CGT, Unsa ferroviaire, Sud Rail et CFDT Cheminots, ont annoncé ce jeudi qu’ils rejoignaient le nouvel appel à la grève nationale prévu le 2 octobre. Dans un tract commun, ils exhortent les salariés à « se mobiliser massivement, par la grève et dans la rue ».
Des revendications catégorielles pour peser davantage
Contrairement au précédent mouvement, largement suivi dans les trains du quotidien mais peu par les conducteurs de TGV, cette journée pourrait connaître une mobilisation plus forte. Les mots d’ordre portent cette fois sur des revendications catégorielles : hausse générale des salaires et des primes, défense des droits collectifs face à l’ouverture à la concurrence et dénonciation d’une « austérité devenue la règle » à la SNCF.
« Le moment de taper fort »
Pour Sud Rail, l’heure est à l’escalade. « Nous sommes unis et déterminés », affirme le syndicat, qui considère que « le pouvoir et le gouvernement n’ont jamais été aussi fragiles ». Sur BFMTV, son secrétaire fédéral Julien Troccaz a martelé : « C’est le moment de taper très fort, on a des revanches à prendre ». Les syndicats entendent ainsi mettre la pression sur la direction comme sur le gouvernement, à une semaine d’un budget présenté comme contraint.
Que retenir rapidement ?
La colère enfle chez les cheminots. Après la mobilisation interprofessionnelle du 18 septembre, les quatre syndicats représentatifs de la SNCF, CGT, Unsa f