97e minute de jeu. Nous sommes dans la prolongation entre la Fiorentina et le Betis Seville. Les deux équipes sont à égalité parfaite sur l’ensemble des deux matchs (2-1, 1-2).
C’est le moment choisi par le Marocain Ez Abde pour marquer de près et qualifier les Espagnols ! Un but à l’aller, un autre au retour, il aura été déterminant pour les Sévillans. Il bénéficie ce soir d’une nouvelle passe décisive du Brésilien Antony, décisif et métamorphosé depuis son arrivée de Manchester United en janvier.
Ce dernier a ouvert le score sur coup franc (1-0, 30e) mais la Viola revient rapidement à égalité grâce au doublé de Robin Gosens, en huit minutes (34e, 42e, 1-2).
Les Espagnols feront finalement la différence pendant la prolongation et tiendront le choc jusqu’au bout. Le Bétis Seville de Manuel Pellegrini accède à sa première finale de Coupe d’Europe.
Un monde d’écart
Face aux milliards investis par BlueCo (Todd Boehly) depuis son arrivée à Londres, personne ne fait vraiment le poids en Ligue Conférence, la petite Coupe d’Europe. À moins que le Betis Seville ne se montre encore dans un grand soir lors de la finale le mercredi 28 mai 2025, au stade Wrocław (Pologne).
Ce jeudi soir, les Blues avaient aligné une équipe remaniée face à Djugardens. Logique après la nette victoire 1-4 en Suède à l’aller. Au retour, à Londres, Chelsea a géré, sans forcer (1-0).
Pour arriver jusqu’en finale de C3, Chelsea aura eu un parcours sans souci. Et peu reluisant. Pas forcément une grande publicité pour cette récente Coupe d’Europe, voulue par l’UEFA.
Chelsea a effacé match après match : les Suisses du Servette FC, les Belges de La Gantoise, les Grecs du Panathinaïkos, les Arméniens du FC Noah, les Allemands d’Heidenheim, les Russes d’Astana, les Irlandais de Shamrock Rovers, les Danois de Copenhague, les Polonais du Legia Varsovie et enfin les Suédois de Djugardens en demi-finale. Une balade de santé.