Les États-Unis considèrent comme peu probable l’envoi de missiles de croisière Tomahawk à l’Ukraine, malgré les discussions au sein de l’administration Trump sur le renforcement des capacités militaires de Kyiv, ont indiqué jeudi plusieurs sources proches du dossier.
Ces missiles, d’une portée d’environ 2 500 kilomètres, sont capables de frapper des cibles en profondeur bien au-delà du front. Leur livraison à l’Ukraine serait perçue par Moscou comme une escalade majeure du conflit. La Russie a déjà mis en garde contre une telle décision, affirmant qu’elle constituerait une « frappe stratégique » contre son territoire et justifierait une réponse sévère.
Selon ces sources, Washington étudie d’autres options afin de soutenir l’armée ukrainienne, notamment en fournissant des systèmes de missiles moins puissants mais jugés plus adaptés aux besoins actuels sur le terrain. L’administration cherche ainsi à renforcer les défenses de Kyiv tout en évitant un risque de confrontation directe avec Moscou.
L’Ukraine a multiplié ces derniers mois ses appels à un soutien militaire accru, arguant que seule une capacité de frappe à longue portée pourrait inverser la dynamique sur le champ de bataille. Mais la prudence américaine illustre les dilemmes d’un soutien occidental qui doit concilier efficacité militaire et risques géopolitiques.
La décision finale n’a pas encore été annoncée, mais les sources consultées estiment que l’hypothèse Tomahawk reste « hautement improbable » à court terme.
Que retenir rapidement ?
Les États-Unis considèrent comme peu probable l’envoi de missiles de croisière Tomahawk à l’Ukraine, malgré les discussions au sein de l’administration Tru