Le Conseil d’État a confirmé la dissolution de la Jeune Garde, organisation antifasciste d’extrême gauche visée par un décret gouvernemental initié par Bruno Retailleau, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur. La décision intervient après le rejet du recours déposé par le mouvement contre cette mesure administrative. Cette dissolution fait suite à la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite tué en février dernier à Lyon lors d’affrontements qui ont secoué la ville.
Une décision après le drame de Lyon
L’organisation était accusée d’avoir participé à des violences politiques dans un contexte de tensions croissantes entre militants des deux bords. Le drame de février, qui avait provoqué une vive émotion, avait conduit le gouvernement à prendre des mesures fermes contre plusieurs groupuscules jugés violents. La Jeune Garde contestait cette décision, estimant qu’elle portait atteinte à la liberté d’association et reposait sur des accusations infondées.
Un tournant dans la lutte contre les groupes radicaux
Cette validation par le Conseil d’État marque un tournant dans la politique gouvernementale face aux groupes radicaux. La juridiction administrative a donc considéré que les éléments du dossier justifiaient la mesure de dissolution. Le mouvement antifasciste ne pourra plus exercer d’activités sous cette dénomination sur le territoire français.
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