Les médecins tirent la sonnette d’alarme au sujet d’un virus grave qui se propage dans des destinations touristiques populaires, selon le journal britannique Daily Mail.
Des cas d’infection au virus « Oropouche » ont été signalés chez des patients américains de retour d’Amérique du Sud, d’Amérique centrale et de certaines parties des Caraïbes.
Les symptômes les plus courants de l’Oropouche incluent une fièvre pouvant atteindre 40°C, des frissons et des douleurs musculaires. Cependant, il peut également provoquer des éruptions cutanées, des douleurs oculaires et, dans les cas les plus graves, un gonflement du cerveau.
Jusqu’à présent, le taux de mortalité lié à ce virus était considéré comme très faible. Toutefois, le décès de deux jeunes femmes en bonne santé au Brésil a suscité de nouvelles inquiétudes.
Le virus se propage par les piqûres de moustiques et peut également être transmis par voie sexuelle. Des cas ont été enregistrés dans des zones touristiques comme la Barbade.
Les médecins recommandent aux voyageurs se rendant dans ces régions de porter des vêtements à manches longues ou d’utiliser un répulsif contre les insectes pour se protéger des moustiques. De plus, les femmes enceintes sont conseillées d’éviter ces destinations, car le virus est associé à des risques de fausse couche.
Autrefois rare, l’Oropouche a connu une forte augmentation des cas depuis son apparition en Amazonie brésilienne en 2022. Le pays a signalé 6 300 cas entre 2022 et 2024, et d’ici août dernier, le nombre avait grimpé à 7 497 cas.
Trois patients ont souffert d’un gonflement du cerveau dû au virus, mais aucun décès n’a été signalé aux États-Unis.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) indique qu’il n’existe actuellement aucun traitement spécifique ni vaccin contre le virus Oropouche.
Des médecins tirent la sonnette d’alarme concernant un virus sans traitement