Barrick Mining et le gouvernement malien sont parvenus à un accord verbal de principe pour mettre un terme au différend qui les opposait concernant le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, selon deux sources proches du dossier.
Cet accord intervient après plusieurs mois de tensions autour de la gestion et des obligations contractuelles liées à l’un des sites miniers les plus importants du pays. Le complexe, exploité depuis des années par la société canadienne, constitue une source majeure de revenus pour l’État malien et un pilier de la production aurifère nationale.
Selon les sources, aucun document n’a encore été signé et les discussions se poursuivent afin de finaliser les engagements de chaque partie. Les contours exacts du compromis n’ont pas été rendus publics, mais l’objectif serait de stabiliser l’environnement opérationnel et de garantir la continuité des activités.
Ce règlement potentiel est observé de près par les investisseurs et les acteurs du secteur minier, alors que plusieurs pays africains renégocient leurs partenariats avec les grandes compagnies internationales pour maximiser les retombées économiques locales. Barrick Mining n’a pas encore communiqué officiellement sur l’accord, et les autorités maliennes n’ont pas donné davantage de détails.