Le Bitcoin a d’abord été l’un des actifs les plus touchés au début du conflit opposant les États-Unis à l’Iran, avant de connaître un rebond marqué qui lui permet désormais de surperformer la plupart des autres cryptomonnaies.
Au déclenchement de la guerre, les marchés financiers ont rapidement adopté un réflexe dit « risk-off », les investisseurs se détournant des actifs jugés risqués. Dans ce contexte, le Bitcoin a été l’un des premiers à chuter, entraîné par un mouvement global de réduction de l’exposition aux actifs spéculatifs.
Deux semaines plus tard, la tendance s’est inversée. Le Bitcoin affiche désormais de meilleures performances que la quasi-totalité des autres cryptomonnaies, signe d’un retour progressif de l’appétit pour le risque sur les marchés.
Certains analystes estiment que cette reprise traduit également une perception particulière du Bitcoin dans les périodes d’incertitude géopolitique. Bien qu’il reste un actif volatil, il est parfois considéré par certains investisseurs comme une réserve de valeur alternative ou un instrument de diversification face aux tensions internationales.
Cette évolution illustre la sensibilité du marché des cryptomonnaies aux événements géopolitiques majeurs, les investisseurs ajustant rapidement leurs positions en fonction du climat d’incertitude et des perspectives économiques globales.