Bella Hadid fustige le défilé Dolce & Gabbana au casting “tout blanc”
Bella Hadid fustige le défilé Dolce & Gabbana au casting “tout blanc”

Le défilé masculin automne-hiver 2026 de Dolce & Gabbana, présenté à Milan le 18 janvier, a déclenché une vague de critiques sur les réseaux sociaux. En cause : l’absence de diversité sur le podium, avec des mannequins décrits comme exclusivement blancs dans plusieurs réactions publiques, dont celle de la top model Bella Hadid.

Une indignation partie d’une vidéo virale

L’alerte est notamment venue d’une vidéo Instagram de l’influenceur mode Lyas, largement relayée, où il s’étonne de ne voir “pas un seul Asiatique” ni mannequin à la peau foncée lors du show, tout en pointant la contradiction avec le discours promotionnel de la maison célébrant “l’identité” et “l’individualité”. Dans les commentaires, plusieurs personnalités de la mode et de la pop culture ont embrayé, dont la drag queen française Nicky Doll et le rappeur Skepta, selon les réactions relevées autour de cette publication.

Bella Hadid a elle aussi commenté, dénonçant une marque qui, selon elle, cumule “des années” de comportements problématiques. Elle dit être “choquée” de voir l’industrie continuer à soutenir Dolce & Gabbana et qualifie l’ensemble (casting, stylistes, show) d’“embarrassant”, en reprenant les termes rapportés par Cover Media.

Des polémiques anciennes qui resurgissent

Cette controverse s’inscrit dans une histoire déjà chargée pour la griffe italienne. D’après Cover Media, les fondateurs Domenico Dolce et Stefano Gabbana avaient notamment suscité des réactions en 2015 après des propos hostiles à l’homoparentalité, à l’adoption par les couples gays, à la GPA et à la FIV, tenus dans une interview au magazine italien Panorama.

Autre épisode marquant rappelé : la campagne de 2018 liée à un événement prévu à Shanghai, jugée offensante en Chine, puis aggravée par des messages considérés comme racistes publiés depuis le compte Instagram de Stefano Gabbana la maison ayant alors affirmé que le compte avait été piraté, selon Cover Media. Avec le défilé milanais de janvier 2026, ces antécédents sont remis au centre du débat, cette fois à travers la question, très actuelle, de la représentation dans les castings de Fashion Week.

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