L’acteur sud-coréen Ahn Sung-ki est décédé lundi 5 janvier, à 74 ans, à l’hôpital universitaire Soonchunhyang de Séoul. Son agence, The Artist Company, ainsi que l’établissement hospitalier ont confirmé la disparition de celui qui a accompagné l’histoire du cinéma coréen sur plusieurs générations.
Une disparition survenue à Séoul après une hospitalisation
Dans un communiqué, The Artist Company a dit sa tristesse et a adressé ses condoléances à la famille, en rendant hommage à l’acteur. L’agence Yonhap a ensuite apporté des précisions sur les derniers jours d’Ahn Sung-ki : l’acteur avait été admis en soins intensifs après s’être étouffé avec de la nourriture la semaine précédente et il luttait, par ailleurs, contre un cancer du sang.
Yonhap indique qu’il est mort entouré de ses proches. Il laisse derrière lui son épouse et leurs deux fils.
Une carrière commencée enfant, devenue référence nationale
Ahn Sung-ki avait commencé à tourner très tôt : il apparaît à l’écran dès l’âge de 5 ans dans Twilight Train (1957), avant de bâtir une filmographie hors norme. Il a joué dans plus de 170 films depuis les années 1950, avec des titres restés emblématiques comme La Servante ou Silmido, ce qui en faisait l’une des figures les plus respectées du grand écran en Corée du Sud.
Le président sud-coréen Lee Jae Myung a également salué sa mémoire dans un message publié sur Facebook, en soulignant l’empreinte laissée par l’acteur et en confiant que son « sourire chaleureux » et sa « voix douce » lui manqueraient.