L’équipe nationale féminine de football iranienne est rentrée en Iran après un voyage complexe depuis l’Australie, marqué par des tensions politiques et des demandes d’asile déposées par certaines de ses joueuses.
Cinq membres de l’équipe, qui avaient sollicité une protection internationale en Australie, ont finalement retiré leur demande. Canberra avait initialement accordé des visas humanitaires à plusieurs joueuses et à un membre du staff, invoquant des craintes de persécutions en cas de retour en Iran.
Ces inquiétudes étaient apparues après qu’une partie de l’équipe a refusé de chanter l’hymne national lors d’un match de la Coupe d’Asie féminine, dans un contexte de guerre impliquant l’Iran. La télévision d’État iranienne avait alors qualifié ces joueuses de « traîtresses en temps de guerre ».
Après un passage par Istanbul, la délégation a rejoint la ville turque d’Igdir avant de poursuivre sa route par voie terrestre jusqu’au poste frontière de Gurbulak, qu’elle a franchi pour rentrer en Iran.
Les images diffusées montrent des joueuses quittant l’aéroport avec leurs bagages avant d’embarquer dans un bus en direction de la frontière, sous l’attention des médias présents.
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