Dix ans après les attentats de Bruxelles, un survivant lutte encore pour sa santé et une indemnisation
Dix ans après les attentats de Bruxelles, un survivant lutte encore pour sa santé et une indemnisation

Dix ans après les attentats de Bruxelles qui ont fait 32 morts et plus de 300 blessés, les séquelles restent profondes pour les survivants, tant sur le plan physique que psychologique. Parmi eux, Walter Benjamin continue de se battre pour sa reconstruction et pour obtenir une indemnisation définitive.

Le 22 mars 2016, cet homme aujourd’hui âgé de 57 ans se trouvait dans le hall des départs de l’aéroport de Zaventem lorsque des kamikazes liés au groupe État islamique ont déclenché leurs explosifs. Une troisième bombe a ensuite explosé dans la station de métro Maalbeek, au cœur de Bruxelles.

Gravement blessé lors de l’attaque, Walter Benjamin a perdu une jambe. Il décrit encore aujourd’hui les scènes de chaos auxquelles il a été confronté, évoquant des souvenirs persistants et traumatisants. L’odeur, les images et les cris continuent de le hanter, rendant difficile toute tentative de retour à une vie normale.

Au-delà des blessures physiques, il souligne l’impact durable sur sa santé mentale. Il explique ne plus pouvoir se rendre à l’aéroport sans prendre de médicaments, tant les souvenirs de l’attentat restent vifs.

Dix ans après les faits, sa situation administrative n’est toujours pas totalement réglée. Comme d’autres victimes, il se bat pour obtenir une indemnisation complète, dénonçant des procédures longues et complexes.

La Belgique s’apprête à commémorer cet anniversaire par plusieurs cérémonies, dans un contexte où la question du suivi des victimes et de leur accompagnement continue de susciter des interrogations.

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