Les médiateurs égyptien, qatari et turc ont signé lundi, aux côtés du président américain Donald Trump, un document officialisant l’accord de cessez-le-feu à Gaza, lors d’un sommet international tenu à Charm el-Cheikh, sur les rives de la mer Rouge.
Selon les informations communiquées à Reuters, la signature marque l’aboutissement de semaines de négociations diplomatiques intensives menées par Washington et ses alliés régionaux pour mettre fin à deux années d’un conflit particulièrement dévastateur entre Israël et le Hamas.
L’accord, qui prévoit un arrêt complet des hostilités, comprend également un échange de prisonniers et d’otages, déjà entamé ces derniers jours, et des garanties internationales pour la reconstruction de Gaza. Les États signataires se sont engagés à superviser la mise en œuvre du cessez-le-feu et à soutenir la création d’un mécanisme de suivi placé sous l’égide des Nations unies.
Lors de la cérémonie, Donald Trump a salué « un moment historique pour le Moyen-Orient et pour le monde », affirmant que cet accord « ouvre la voie à une paix durable entre Israéliens et Palestiniens ».
L’Égypte, le Qatar et la Turquie, qui ont tous joué un rôle central dans la médiation, ont appelé à une solution politique globale, fondée sur la reconnaissance mutuelle et la coexistence pacifique.
Le sommet de Charm el-Cheikh, auquel participaient plus de 20 dirigeants mondiaux, symbolise le premier engagement multilatéral concret depuis le début du conflit et ouvre la perspective d’un nouvel équilibre diplomatique régional, après des années de violences et de blocages politiques.