ATHÈNES, 27 juin – Alors que la capitale grecque étouffe sous une vague de chaleur dépassant les 40 °C, touristes et résidents cherchent désespérément un peu d’ombre. Sur la colline de l’Acropole, les visiteurs se protègent tant bien que mal avec des parapluies et des éventails, tandis que les habitants fuient les rues brûlantes pour se réfugier dans des lieux climatisés.
Les autorités ont pris des mesures d’urgence : interdiction des activités de plein air pour les ouvriers du bâtiment et les livreurs entre 9h et 14h GMT, encouragement au télétravail, et ouverture de centres climatisés pour les personnes vulnérables, notamment les personnes âgées.
« Nous avons une température vraiment agréable ici », se félicite Maro Marneri, 80 ans, depuis un centre communautaire climatisé d’Athènes.
Bien que la Grèce soit habituée aux étés chauds et secs, la fréquence et l’intensité des vagues de chaleur se sont aggravées ces dernières années, conséquence directe du changement climatique. En plus des fortes températures, le pays est confronté à des risques accrus d’incendies de forêt et d’inondations.
Cette situation extrême pourrait durer tout le week-end, selon les services météorologiques grecs, qui appellent la population à limiter ses déplacements et à s’hydrater régulièrement.