Privé de télévision suite à sa condamnation pour violences conjugales, Stéphane Plaza, qui traversait une grosse période de déprime, vient de publier une vidéo sur ses comptes officiels. Destinée initialement à son réseau d’agences immobilières, la séquence a néanmoins été rendue publique. L’animateur y déclare notamment : « Je suis là, plus déterminé que jamais. Je suis né pour faire de l’immobilier et un point c’est tout. Un capitaine ne quitte jamais son équipage, c’est ma place et ma fierté. »
Il y salue également ses collaborateurs et son président, affirmant vouloir poursuivre l’expansion de son réseau : « Ensemble, nous avançons. Ensemble, nous grandissons. Nous bâtissons un réseau solide, crédible et porteur de sens. Et ce n’est que le début de cette belle aventure ! »
Condamné en février, il a fait appel
Le 18 février 2025, Stéphane Plaza a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à un an de prison avec sursis pour violences conjugales. Il a immédiatement fait appel, niant les faits qui lui sont reprochés. À ce jour, l’affaire est toujours en cours en appel.
Le 5 juin dernier, il avait pris la parole via une tribune transmise à plusieurs médias, accusant le parquet de Paris d’avoir « truqué » son dossier. Il a par ailleurs annoncé engager une procédure contre l’État pour « faute lourde », dénonçant ce qu’il qualifie de « dysfonctionnements graves de la justice ».
Retour à la scène professionnelle
Dans sa vidéo, Stéphane Plaza annonce plusieurs projets : le lancement, le 15 juillet, d’un nouveau site internet pour son réseau immobilier, ainsi que l’envie de transmettre son expérience dans les écoles de commerce afin de « séduire de jeunes talents ». Il évoque également une tournée à travers la France prévue à la rentrée, destinée à relancer son activité.
Enfin, il indique être en discussion avec plusieurs partenaires dans l’optique de revenir à la télévision, en tant que producteur ou animateur. Aucun accord n’a toutefois été officiellement annoncé à ce jour.
Regardez la nouvelle vidéo diffusée par Stéphane Plaza :