Honte sur l'audiovisuel public! Nathalie Saint-Cricq traite Éric Ciotti de "Benito", en référence à Mussolini. (Franceinfo, Entrevue)
Honte sur l'audiovisuel public! Nathalie Saint-Cricq traite Éric Ciotti de "Benito", en référence à Mussolini. (Franceinfo, Entrevue)

C’est un nouveau scandale qui touche l’audiovisuel public, censé être neutre, mais qui prouve une nouvelle fois, s’il en était besoin, sa totale partialité. Dimanche soir sur la chaîne franceinfo, lors de la soirée électorale du premier tour des élections municipales, la « journaliste » Nathalie Saint-Cricq a qualifié Éric Ciotti de «Benito», une référence directe au dictateur fasciste italien Benito Mussolini. Sans doute vexée par la fait qu’il arrivait en tête du premier tour, Nathalie Saint-Cricq s’est donc totalement lâchée, laissant au placard la déontologie et la neutralité dont elle est censée faire preuve sur le service public.

Une attaque politique en plein direct

Le dérapage s’est produit alors que la soirée électorale commentait notamment les résultats de Nice, où Éric Ciotti arrivait en tête du premier tour des municipales. Alors que la journaliste en plateau annonçait que Éric Ciotti allait parler en direct, Nathalie Saint-Cricq a lancé « alias Benito ». Une comparaison extrêmement lourde de sens, renvoyant à la figure historique du fascisme italien.

Dans une soirée électorale diffusée par le service public, censée garantir neutralité et impartialité, une telle sortie a immédiatement choqué de nombreux téléspectateurs. Pour beaucoup d’observateurs, ce type de propos n’a tout simplement pas sa place dans un média financé par l’argent des contribuables.

Des excuses qui sonnent faux

Face à l’ampleur de la polémique, Nathalie Saint-Cricq a été contrainte de s’excuser à l’antenne quelques minutes plus tard. Elle a reconnu des propos « inappropriés » et a exprimé ses regrets en direct. Des regrets qui sonnaient bien faux…

Ces excuses n’ont pas suffi à calmer la colère. Ce nouveau dérapage sur le service public dépasse largement la simple maladresse. Il démontre une fois de plus le manque de neutralité politique des journalistes du service public.

L’Arcom réagira-t-elle face à ce scandale ? La direction de la chaîne sanctionnera-t-elle réellement la journaliste, qui n’a rien à faire sur les antennes du service public ? Rien n’est malheureusement moins sûr…

Regardez le dérapage de Nathalie Saint-Cricq :

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