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Ce 8 mars, journée symbolique de la lutte pour les droits des femmes, la manifestation parisienne, qui se voulait un rassemblement d’unité pour défendre la condition féminine, a pourtant laissé transparaître une fracture profonde, idéologique et politique. Loin des slogans consensuels et des images d’unité, un collectif féministe, pourtant porteur de revendications légitimes, a été exclu et ostracisé : le collectif Némésis.

À l’heure où la France se revendique comme un modèle de liberté et d’égalité, le militantes du collectif Némésis ont été contraintes de rejoindre la manifestation sous haute escorte policière. Leur crime ? Défendre un féminisme qui s’assume comme patriote, pragmatique et résolument opposé à l’immigration incontrôlée, un sujet qui fait honte à l’intelligentsia de gauche mais qui est aujourd’hui au cœur des préoccupations quotidiennes des Français.

Dans un square du Temple, à quelques pas de la place de la République, Alice Cordier, patronne de Némésis, et ses camarades ont dû attendre plus de deux heures avant de pouvoir intégrer le cortège. Pourquoi un tel traitement ? Parce que Némésis, loin des revendications intersectionnelles et floues portées par de nombreux groupes féministes, ose aborder la réalité : celle des violences faites aux femmes dans un contexte d’immigration massive, celle des femmes discriminées et opprimées par des pratiques étrangères à nos valeurs républicaines. Et surtout, celle des femmes oubliées par un féminisme qui n’a plus de sens, ce féminisme qui préfère crier contre l’injustice dans des lieux et moments choisis plutôt que de s’attaquer aux racines du mal.

Il ne fait aucun doute que les statistiques sont là pour soutenir leur propos. En 2023, pour 500 000 Françaises, on dénombre trois auteurs d’homicides conjugaux, alors que pour 500 000 étrangers en France, ce chiffre grimpe à 11. Un constat alarmant, qui montre une réalité dérangeante mais incontournable. Pourtant, ce féminisme qui ose évoquer ce sujet, ce féminisme patriote, est aujourd’hui rejeté par les grandes figures du mouvement féministe, incapables d’assumer des vérités aussi crues.

La raison de ce rejet ? Une incompréhension fondamentale entre deux visions du féminisme. D’un côté, un mouvement majoritaire qui se revendique « inclusif », pour ne pas dire woke et qui soutient aveuglément les politiques d’immigration, ignore les problèmes d’insécurité et préfère combattre le patriarcat imaginaire de ses sociétés occidentales. De l’autre, Némésis, qui choisit de s’attaquer à la racine des injustices vécues par les femmes, en refusant la déconstruction idéologique à tout crin et en s’opposant à l’immigration sauvage. C’est ce féminisme-là qui dérange, celui qui est patriote, qui s’attaque aux véritables causes de l’inégalité et qui ose dire ce que d’autres préfèrent taire.

L’ironie du sort veut que ce soit des femmes comme Sarah Knafo, eurodéputée de Reconquête!, qui aient été accueillies comme des rockstars par les membres du collectif. L’ Eurodéputée, en tout cas, n’a pas hésité à décrire son propre parcours, celui d’une jeune femme ayant grandi dans un milieu populaire, en Seine-Saint-Denis, et confrontée tous les jours à des violences et à une insécurité dont les féministes traditionnels semblent se désintéresser. « Ce que raconte Alice (Cordier) sur tous les plateaux, c’est ce que j’ai vécu toute mon enfance », a-t-elle expliqué, en dénonçant des pratiques qui mettent en danger les femmes et ne sont jamais abordées par la gauche bien-pensante. Ce témoignage, loin de l’idéologie de classe ou des débats abstraits, touche directement à la réalité que vivent quotidiennement des millions de Françaises.

Mais cette réalité, les autres groupes féministes ont choisi de l’ignorer. Leur vision du féminisme, qui se résume à une lutte contre les « oppressions systémiques » et à une détestation du capitalisme, semble déconnectée de ce que vivent les femmes dans les quartiers populaires, confrontées à des problèmes bien plus immédiats. Ce féminisme-là préfère la théorie à la pratique, et la solidarité internationale à la solidarité nationale. Pourtant, la solidarité envers nos femmes et nos concitoyens devrait primer sur la quête de pureté idéologique.

Le cas du collectif Némésis, malheureusement, n’est pas unique. Leur présence a provoqué une levée de boucliers, une hostilité non seulement des militants d’extrême-gauche mais aussi de certaines figures féministes qui n’ont cessé d’attaquer ce féminisme « de droite », jugeant qu’il n’avait pas sa place dans une manifestation censée incarner l’unité du mouvement féministe. Mais il est temps d’admettre que ce féminisme « de gauche », enfermé dans ses postures et ses luttes théoriques, a depuis 50 ans échoué à répondre aux défis réels. Il a abandonné les femmes qu’il prétend défendre, préférant ignorer les problèmes cruciaux du quotidien pour se concentrer sur des causes qui ne touchent qu’une minorité.

Si le collectif Némésis, avec ses positions fermes et ses idées claires, a été rejeté, c’est parce qu’il porte un message que beaucoup préfèrent enterrer sous le tapis : le féminisme ne peut plus se permettre de se cacher derrière l’idéologie. Il doit regarder la réalité en face, et celle-ci ne se trouve pas dans des débats abstraits sur les discriminations systémiques mais bien dans la défense de nos valeurs, de notre souveraineté et de la protection de nos femmes. Cette journée du 8 mars a mis en lumière non seulement les fractures du féminisme contemporain, mais aussi la force de Némésis, qui, malgré les attaques et l’exclusion, a su défendre son idéal de féminisme. Un féminisme qui se soucie véritablement des femmes, en ne fuyant aucune réalité, aussi dérangeante soit-elle.

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