Enquête à Milan sur un réseau d’escortes : Giroud, Hakimi, Menez et d’autres joueurs cités par la presse italienne
Enquête à Milan sur un réseau d’escortes : Giroud, Hakimi, Menez et d’autres joueurs cités par la presse italienne

En Italie, l’enquête du parquet de Milan sur un présumé système d’exploitation et de proxénétisme lié à la société Ma.De. a fait émerger plus d’une soixantaine de noms de footballeurs dans des documents techniques. Olivier Giroud, Achraf Hakimi et Jérémy Menez figurent parmi les noms mentionnés, sans lien direct établi à ce stade avec les faits. 

La presse italienne cite des footballeurs

Un nouveau développement est intervenu ce mercredi dans l’enquête menée à Milan sur un présumé réseau d’escortes gravitant autour du monde de la nuit. Selon ANSA et Il Giornale, plusieurs noms de joueurs passés notamment par l’AC Milan, l’Inter Milan et la Juventus apparaissent dans une liste de “mots-clés” utilisée par les enquêteurs pour l’analyse de téléphones et d’appareils saisis. Olivier Giroud, Achraf Hakimi et Jérémy Menez figurent également parmi les noms relevés, alors qu’aucun lien direct avec les faits n’a encore été établi et qu’aucun de ces joueurs n’est visé, à ce stade, par des poursuites pénales. 

Quatre personnes placées en résidence surveillée dans le cadre de l’enquête

L’affaire a pris une nouvelle ampleur après l’enquête ouverte par le parquet de Milan et menée avec le Nucleo di polizia economico-finanziaria de la Guardia di Finanza, qui a conduit à quatre placements en résidence surveillée. Les personnes visées sont soupçonnées d’avoir occupé un rôle central dans une organisation illicite liée à l’exploitation et au favoritisme de la prostitution. Plusieurs médias italiens, dont Corriere della Sera, Repubblica et La Gazzetta dello Sport, présentent la société Ma.De. comme la structure au cœur du dossier, décrite selon les cas comme une agence d’événementiel ou de conciergerie. 

Aucun joueur n’est, à ce stade, sous le coup d’une enquête pénale

Tous les médias italiens convergent sur un point : les joueurs dont les noms apparaissent dans ces pièces ne font pas, à ce stade, l’objet d’une enquête pénale. La Gazzetta dello Sport rappelle que les noms des joueurs ont été masqués par des omissis dans l’ordonnance relative aux arrestations et souligne qu’aucun d’eux n’est présenté comme ayant commis une infraction. Les documents techniques doivent encore permettre aux enquêteurs d’établir la portée réelle du dossier et de vérifier, cas par cas, ce qui relève d’une simple mention dans les échanges ou d’un éventuel recours au “service extra” évoqué dans les actes. 

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